que veut dire bdsm

Que veux dire BDSM ?

La réponse est simple BDSM veut dire :

  • Bondage
  • Discipline
  • Sadisme
  • Masochisme

ne sont que quelques-unes des pratiques sexuelles les plus violentes. Ce sont aussi les plus énigmatiques, avec une question en toile de fond : comment diable peut-on aimer ça ?

Au-delà des frontières et des tabous du BDSM


Parmi les pratiques sexuelles les plus violentes figurent le bondage, la punition, le sadisme et le masochisme. Elles soulèvent aussi beaucoup de mystères et d’Ă©nigmes, parfois des fantasmes inavouĂ©s, avec en arrière-plan la question « pourquoi font-ils ça ? ».

Non, les pratiques BDSM ne sont plus associĂ©es Ă  des comportements dĂ©rivĂ©s et malsains que l’on met sur le compte d’une quelconque pathologie. Regardons les choses en face : il s’agit de pratiques sexuelles hors du commun. Quel est le but ultime de la domination ? Il n’y a ni humiliation ni douleur. Il s’agit avant tout de forcer le soumis ou la soumise Ă  se rĂ©vĂ©ler en repoussant ses tabous et ses limites. Il s’agit avant tout d’un jeu de rĂ´le entre adultes consentants. En rĂ©alitĂ©, le BDSM propose une approche beaucoup plus respectueuse de l’autre en tant que personne, plutĂ´t que comme un simple objet sexuel.

Souffrance contrôlée et jeux de rôle

Tout un folklore entoure les pratiques BDSM : scĂ©narios Ă©laborĂ©s, jouets en mĂ©tal et en cuir, dĂ©guisements sophistiquĂ©s, menottes… un large Ă©ventail de matĂ©riel de jeu pour adultes. Le principe reste toutefois le mĂŞme dans chaque situation crĂ©Ă©e : l’histoire doit mettre en scène une relation de domination ou d’autoritĂ©. Vous pouvez imaginer toutes les combinaisons possibles : maĂ®tre/esclave, mĂ©decin/patient, professeur/Ă©lève, gardien/prisonnier, patron/secrĂ©taire, etc.

Et qu’en est-il de la douleur ? LĂ  encore, le glossaire est effrayant : asphyxie Ă©rotique, torture de la bite et de la boule, cul Ă  mouch, coup de poing Ă  l’âne, Ă©mĂ©tophilie, gavage ou gavage, flagellation, soduromètre, et, bien sĂ»r, la fessĂ©e, qui peut ĂŞtre plus ou moins puissante selon la  » bĂŞtise  » commise pour le dominĂ©. Les pratiques sont illimitĂ©es, et la seule chose qui les limite est l’imagination des protagonistes. La douleur est prĂ©sente, mais elle est recherchĂ©e, et ceux qui la provoquent comme ceux qui la reçoivent sont poussĂ©s Ă  l’orgasme. Certains diront que l’effet est chimique : la douleur provoque une violente libĂ©ration d’hormones telles que l’endorphine et l’adrĂ©naline… aboutissant Ă  un Ă©tat de jouissance que l’on peut comprendre ou non.

Tout est spĂ©cifiĂ© dans le contrat d’appartenance BDSM


Les règles du « jeu » sont toujours fixĂ©es et dĂ©battues entre les partenaires avant le dĂ©but d’une relation BDSM, qu’il s’agisse d’un contrat moral, d’un contrat scellĂ© dans l’intimitĂ© ou d’un contrat Ă©crit. Et les apparences peuvent ĂŞtre trompeuses car le vĂ©ritable maĂ®tre du jeu est celui qui subit : c’est lui (ou elle) qui Ă©tablit les limites Ă  ne pas franchir, c’est lui qui accepte ou refuse.

Être disponible : une véritable aubaine pour le dominant. Le don de son corps tout entier, plus de tabous, plus de secrets, pas un centimètre de peau qui ne sera pas exploré par le dominant.

Quel est l’inverse ? La punition est synonyme de rĂ©compense. Le dominant doit protĂ©ger sa dominĂ©e, la flatter, prendre soin d’elle, la fĂ©liciter, l’encourager, l’admirer, et rĂ©pondre Ă  tous ses besoins.